La Fièvre Q ou Coxiellose animal et humaine

La fièvre Q est une zoonose causée par la bactérie Coxiella burnetii. Elle est fréquente en France, comme partout ailleurs dans le monde. Les tiques ne sont pas les seuls vecteurs de cette maladie chez l’homme, la voie de contamination la plus fréquente étant l’inhalation de particules infectées contenues dans les sécrétions et déjections animales (bovins, ovins, chèvres, volailles, animaux de compagnie…) et le contact direct avec des animaux. C’est une maladie largement sous diagnostiquée.

La fièvre Q présente de multiples tableaux et formes cliniques : asthénie, frissons généralisés, sudation, céphalées, myalgies, douleurs thoraciques, hépatites, méningites, arthrites… Un rash inconstant peut survenir, généralement sur la poitrine les aisselles ou les cuisses. La guérison survient après une à deux semaines, suivie d’une longue convalescence. La forme respiratoire (dyspnée, toux sèche et douleur thoracique, crachats…) est révélée par une radiographie pulmonaire. Quelquefois, la fièvre Q prend une forme chronique, grave et souvent fatale

Autres informations

La méningo-encéphalite à tiques

La méningo-encéphalite à tiques (MET) est une maladie d’origine virale (Arbovirus) affectant le système nerveux central et transmise à l’homme par morsure de tiques ou de façon exceptionnelle par consommation de lait cru ou de fromage au lait cru de chèvre ou de brebis.

Le virus responsable de cette pathologie est le virus TBEV (Tick Borne Encephalitis Virus).

La MET est une maladie virale contre laquelle il n’existe aucun traitement spécifique. La meilleure protection reste donc la prévention (une action préventive spécifique existe).

Les cas de MET apparaissent entre les mois d’avril et de novembre, période pendant laquelle les tiques sont les plus actives.

Le réchauffement climatique expliquerait en grande partie l’extension du virus de la MET que l’on observe actuellement dans plusieurs pays d’Europe (Suisse, Autriche, Europe du Nord et de l’Est…). En France, quelques cas ont été signalés en Alsace mais son incidence est encore mal connue.

Il existe un vaccin contre ce virus, qui est notamment utilisé en Europe de l’Est.
 

Les symptômes :

  • Symptômes de grippe estivale, une ou deux semaines après la morsure

  • Éventuellement complication neurologique, psychique

  • Séquelles neurologiques pouvant être graves (invalidité, troubles nerveux et/ou psychiques…)

  • Dans 1 à 2 % des cas, la MET évolue vers la mort​il

 

ll n’existe à l’heure actuelle aucun traitement spécifique.

CLINIQUE 
La manifestation la plus répandue est un syndrome grippal avec un début brusque, fièvremalaisemaux de tête violents, myalgies (douleurs des muscles), perte d'appétit, toux sèche, douleur pleurétique, frissons, confusion et symptômes gastro-intestinaux à type de nausées, vomissements et diarrhée. La fièvre dure approximativement 7 à 14 jours

.

Pendant sa progression, la maladie peut évoluer vers une pneumonie atypique, qui peut mettre en cause le pronostic vital en raison d’un syndrome de détresse respiratoire aiguë (ARDS), de tels symptômes se produisent habituellement pendant les 4 à 5 premiers jours de la maladie.

Plus rarement la fièvre Q provoque une hépatite (granulomateuse) qui se manifeste par un malaise général, de la fièvre, une augmentation de volume du foie (hépatomégalie), une douleur dans le quadrant supérieur droit de l'abdomen et parfois un ictère (jaunisse).

La forme chronique de la fièvre Q se manifeste principalement par l’inflammation de la paroi interne du cœur (endocardite) chez un patient présentant une valvulopathie préexistante connue ou méconnue et qui peut survenir des mois ou des années après l’infection initiale. En l’absence de traitement, la maladie est habituellement mortelle. Cependant avec un traitement approprié la létalité atteint 10 %.

Formes cliniques en médecine humaine 

  • Fausses couches et accouchement prématurés

  • Pneumonie atypique

  • Hépatites

  • Forme typhoïde

  • Endocardite infectieuse subaiguë

  • voire chronique

  • Myocardite

  • Péricardite

  • Méningite, encéphalite

  • Neuropathie périphérique

La fièvre Q ou coxiellose
est une maladie causée par la bactérie Coxiella burnetii. Ce micro-organisme est répandu dans le monde entier, les réservoirs de l’agent pathogène sont nombreux chez les mammifères sauvages et domestiques
La Fièvre Q bovine
provoque des avortements au cours du dernier tiers de gestation. La vaccination permet la réduction de la contamination des animaux non infectés
Fièvre Q : une zoonose
souvent méconnue. ausée par une bactérie Gram négative intracellulaire stricte, Coxiella burnetii, responsable de manifestations cliniques aiguës et chroniques très variées
La fièvre Q est une maladie
aiguë ou chronique due à un bacille semblable à la rickettsie Coxiella burnetii. Les symptômes de la maladie aiguë sont une apparition brutale de fièvre, des céphalées, une sensation de malaise et une pneumonie interstitielle.
Fièvre Q
Recommandations de
prise en charge. Elle se transmet à
l’homme essentiellement par inhalation de particules infectées provenant de troupeaux de
caprins, ovins et dans une moindre mesure de bovins
Fièvre Q aiguë
traitement de la primo-infection (hors grossesse et endocardite aiguë)
Fièvre Q
Il s'agit d'une zoonose, maladie transmissible d'un animal vertébré à l'homme, causée par une bactérie appelée Coxiella burnetti.
Fièvre Q
Les personnes peuvent avoir la fièvre Q sans le savoir ou la confondre avec une grippe légère. Il est souvent impossible d'établir un diagnostic de fièvre Q sans avoir recours à des analyses de laboratoire.
Fièvre Q
Risque zoonotique en France. deuxième partie
La fièvre Q
problématiques et risques sanitaires. Académie Vétérinaire de France
Étude séroprévalence
de la fièvre Q chez les professionnels d'élevage des petits ruminantes
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