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               Le réseau de surveillance
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68 530 nouveaux cas déclarés en 2018 !

 

Et pourtant, le réseau Sentinelles ne comptabilise

que les personnes ayant des tests positifs et un érythème migrant.

 

Mais alors, que fait-on de tous les autres ?

Le réseau Sentinelles est un dispositif qui associe l’INSERM, l’université de la Sorbonne, Santé Publique France ainsi que le CNR Borrelia et le CHU de Strasbourg lorsqu’il s’agit de la maladie de Lyme.

Ce dispositif est actif en métropole.

Les médecins qui le veulent bien (leur collaboration est souhaitée mais non obligatoire) participent à la surveillance continue de 10 indicateurs de santé sur le territoire français. Malheureusement, leur nombre n’est pas suffisant pour être représentatif (0.5 à 1 % du nombre total) ce qui conduit à des statistiques non représentatives et à une sous-estimation des chiffres réels.

Bien que le diagnostic ne repose que sur :

  • la présence d’un érythème migrant alors que près de 50 % des malades n’ont jamais et d’érythème ou ne s’en souviennent pas

  • une sérologie positive (test Elisa confirmé par test Western-Blott).

 

Malgré ces restrictions, le nombre de nouveaux cas est passé à plus de 68 530 en 2018.

Source : bilan annuel 2018 du réseau Sentinelles : http://www.sentiweb.fr/document/4633

 

A NOTER : Seules sont comptabilisées les formes aiguës de la maladie. Les nombreuses personnes qui ne développent pas de réponse immune consécutive à l’inoculation du pathogène et vont sombrer dans la chronicité ne sont, malheureusement, pas prises en compte.

2019 : nous sommes en pleine guerre d’experts à ce sujet et, pendant ce temps-là, les malades souffrent, se suicident, sont en errance médicale.

 

Le Réseau Sentinelles

https://www.sentiweb.fr/document/4633

Source : le Réseau Sentinelles

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